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mercredi 5 octobre 2016

Remise en question

Avec cet article je vais peut être un peu m'éloigner du sujet central de ce blog : la réduction des déchets. Quoi que ...

Vouloir réduire ses déchets nous amène régulièrement vers des remises en question : remise en question de nos achats, remise en question de nos habitudes, de nos aspirations, de nos priorités, de notre mode de vie ... Et parfois on va encore plus loin ...



Sans tout dévoiler, je vie depuis la fin de l'hiver une période un peu difficile de ma vie, mais certainement, une des plus importantes. J'ai su faire illusion tout le long du printemps puis j'ai décidé de faire une pause, pour me poser, réfléchir, mettre les choses à plat et pour, je l'espère, mieux repartir !

vendredi 15 avril 2016

Ô Bocal, une boutique zéro déchet et bio à Nantes

Il y a plus d'un an je rencontrais Johanna à notre premier rendez vous zéro déchet ... Elle me parlait d'un projet de boutique zéro déchet à Nantes. Les mois passants, le projet murit, grandit, une boutique éphémère en novembre, un marché de noël un peu différent en décembre, ... jusqu' à devenir réalité ...


http://www.obocal.com/l-epicerie-sans-emballage-jetable/ 
Comme vous le savez j'aime vous faire découvrir de beaux projets qui me correspondent et celui-ci en fait bien partie ... des produits bio, des produits locaux, et tout ça sans emballage ... 
Un rêve, non, un réalité bientôt ...

dimanche 28 février 2016

Guide de survie joyeuse

Lorsqu'on avance dans le mode de vie zéro déchet, on regarde un peu plus vers la nature, la production maison, ... et on est tenté d'augmenter notre autosuffisance. Car tout ce qui vient du jardin n'est pas emballé, est local et nous apporte le plaisir de l'avoir fait soi-même.

Alors c'est pas étonnant que Guide de survie joyeuse de Guyslaine Goulfier et Jean luc Féat m’ait sauté aux yeux la dernière fois que je suis allée à la bibliothèque de ma commune.




2 mots ont retenu mon attention : survie et joyeuse !

jeudi 21 janvier 2016

Permaculture, Guérir la Terre, nourrir les Hommes - Perrine et Charles Hervé-Gruyer

 Il y a un an je vous parlais d'un livre qui avait largement influencé ma façon de jardiner : Le jardin anticrise de Rodolphe Groléziat. Et puis, il y a eu Demain, le film.

L'un des portraits présentait un couple, un couple un peu à part ayant décidé de changer de vie, l'un pour déposer ses amarres, l'autre pour se mettre au vert.


Je ne sais pourquoi j'ai été particulièrement touchée par ce témoignage : peut être ai-je été émue par leur passion pour leur activité, par la beauté de leur "jardin" ou tout simplement par l'incroyable résultat de leur expérience.

Car la ferme du Bec Hellouin est un lieu expérimental où Perrine et Charles Hervé-Gruyer tentent et expérimentent de nouvelles approches de la culture vivrière et avec succès. J'ai donc voulu en savoir plus et me suis empresser de lire leur livre. Permaculture, guérir la terre, nourrir les hommes.




Permaculture, Guérir la Terre, nourrir les Hommes, quel titre !

 La terre est-elle malade ? Certainement et ce n'est pas moi qui le dit. Un rapport de 2011 de la FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations*) le SOLAW, présente l'état des ressources en terre et en eau pour l'agriculture.  Ce rapport affirme que 25 pourcents des terres sont dans un état de dégradation extrême.

Alors comment peut-on bien cultiver sur une terre malade ...


Charles et Perrine Hervé-Gruyer nous expliquent dans ce livre qu'il est possible d'avoir une pratique culturelle intensive tout en préservant, voire en améliorant le sol. Ils obtiennent des rendements incroyables sur de toutes petites surfaces, à la main, et montrent par exemple, qu'un maraîcher peut vivre en se dégageant un salaire honorable avec seulement 1000 m2. Et lorsque je regarde mon jardin, je me dis que j'ai un trésor qui dort.

D'autres expériences pour exemples


Pour développer leur pratique, les auteurs ont fait le tour du monde (souvent grâce à internet) pour s'inspirer d'autres pratiques : les peuples primitifs, la permaculture avec Bill Mollison et David Holmgren, des cultures en terrasse de Sepp Holzer, John Jeavon et la microagriculture biointensive en buttes , Eliot Coleman avec une approche biointensive en planche de 75 cm, les jardiniers maraîchers parisiens du XIX ... Toutes ces rencontres les ont inspiré et leur ont permis de développer leur conception d'une microferme.


le concept de microferme


Je ne dévoilerai pas tout ici mais j'aime beaucoup le concept développé.

 Plus la ferme est petite et plus elle est productive par unité de surface nous disent-ils. Les techniques utilisées ne permettent pas la mécanisation. Il est donc impossible de développer des fermes de plusieurs hectares. Mais qu'importe puisque les techniques biointensives permettent d'optimiser le rendement tout en améliorant le sol et qu'une surface de 1000m2 peut être suffisante. Perrine et Charles Hervé Gruyer imaginent ainsi des microfermes de moins de 3 hectares dont 1000m2 seraient consacrés à la culture vivrière, le reste pouvant servir pour bâtir une maison éco-conçue pour la famille, planter une forêt-jardin pour récolter des fruits et petits fruits transformés sur place, installer des mares et/ou des étangs piscicoles, des réserves de biodiversités ... Mais ils ne s'arrêtent pas là et redessinent le paysage avec des écosystèmes de microfermes aux activités complémentaires, mutualisant une partie de leurs besoins, échangeant leurs ressources (le déchet de l'un devenant la ressource de l'autre), entourées d'artisans ...  car le tout est davantage que la somme des parties... J'aime beaucoup ce que j'imagine à cette lecture.

Ce livre donne l'espoir d'une agriculture plus respectueuse de notre environnement, mais également des hommes. Il montre qu'avec des pratiques, finalement simples, concrètes, réalistes, mais nécessitant un bon apprentissage, on peut restaurer notre paysage, reforester, augmenter la biodiversité tout en nourrissant la population. Ce livre n'est pas un manuel technique** et je l'ai regretté un moment mais il m'a donné envie de retourner au jardin pour tester certaines choses, mais à mon échelle.

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2 techniques que j'aimerais tenter ici : la densification des cultures et la forêt jardin


La "plaie" en jardinage : le désherbage et bien évidemment, pour moi, à la main. Alors quand je lis dans ce livre qu'il est possible de semer des carottes tous le 6,5 cm au lieu des 30 cm recommandés, je comprends vite l'intérêt : moins d'adventices, donc moins de désherbage et plus de légumes au m2. Intéressant non, alors, je vais tenter ...

Souvent lorsque je regarde la haie qui entoure en partie "notre" terrain, je trouve qu'il y manque quelque chose. Si je la compare aux haies de nos bocages constituées de 5 étages : des arbres, des arbustes, des arbrisseaux, herbacées et couvre-sol, je me rends compte qu'il n'y a pas d'arbres dans ma haie, ce qui la rend monotone. Alors je me dis que j’aurais bien aimé avoir eu l'idée d'y planté des arbres fruitiers ... Et j'imaginais une haie avec des arbres fruitiers et des arbrisseaux à fruits, car quitte à planter un arbre, pourquoi ne pas en cueillir les fruits. En lisant ce livre j'ai découvert qu'il s'agissait de forêt jardin sous forme linéaire et l'idée me plait beaucoup. En plus je viens de faire un peu de place ... (je vous en dis plus bientôt).

Alors vais-je transformer mon jardin en microferme ? Non, bien sûr, je ne tenterai pas l'aventure de devenir maraîcher professionnel. Mais par contre améliorer mon potager, allez un peu plus loin vers l'autonomie ... pourquoi pas !

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Je vous invite à aller visiter le site de la ferme du Bec Hellouin : les photos sont magnifiques et vous y trouverez également un fond documentaire. Vous pouvez également les suivre sur leur page facebook.

Il y a peu Natasha des Echos verts nous avait fait partager sa lecture de ce même livre. Je vous invite à lire son article très intéressant.

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* FAO : Organisation des Nations Unis pour l'Alimentation et l'Agriculture
** Perrine et Charles Hervé-Gruyer nous annonce dans ce livre qu'un manuel plus technique est en cours de rédaction. J'ai hâte de le lire !

mercredi 23 décembre 2015

interview de Wouep !

 Lorsqu'on est bloggeur les questions informatiques sont récurrentes. Lorsque le blog traite des questions environnementales, de l'écoconception, de réduire notre impact écologique, on comprend vite que tenir un blog, utiliser internet, envoyer un mail a un impact écologique bien plus important qu'à première vue.

Lors de la table ronde organisée par Wedogood à laquelle j'ai participé dans le cadre de la Green Week, j'ai découvert qu'il existait des solutions et que l'un d'elle était tout près de chez moi. J'ai rencontré Pablo qui, avec Loris, crée une agence web éco responsable.

http://www.wouep.com/

mercredi 2 décembre 2015

Aujourd'hui, sort le film documentaire "DEMAIN"

J'ai eu la chance de le voir en avant première à Nantes en la présence de Mélanie Laurent. Quelle chance ! Je vous propose donc mes impressions suite à cette projection et donc pourquoi, je vous invite vivement à le (re)voir ...



Mais avant tout propos :

- suis-je objective dans ce que je vais vous dire ? Non. En effet j'ai participé au financement participatif car c'est un projet qui m'a séduit, auquel je croyais fortement et que j'attendais avec impatience telle une vrai grouppie et que je suis depuis bientôt 2 ans ! Voici le film qui m'avait convaincu de participer.

- suis-je cincère ? Oui. cent fois, mille fois oui et comme toujours dans mes articles. Car si j'avais été déçu, je n'aurais tout simplement pas écrit d'article.

Pourquoi je vous précise tout ça ? Car j'ai été émue comme il y a bien longtemps en voyant ce film et que cela peut paraître "anormal" !

Quel est donc ce film, Demain ?


Mélanie Laurent nous a raconté la naissance du projet. Un jour Cyril Dion, co-fondateur du mouvement Colibri,  lui présente l'idée un peu folle de vouloir faire un documentaire sur le réchauffement climatique, mais autrement !


Ne pas parler des catastrophes qui nous attendent, des typhons et cyclones, des populations déplacées par la montées des eaux, d'autres par la sécheresse ou la famine ...

Autrement, de façon positive. Mais comment ? En relatant les solutions qui existent  déjà aujourd'hui, qui sont peu connues, et qui misent bout à bout, dessinent un monde pour Demain.

Alors Cyril Dion et Mélanie Laurent forment une équipe et partent aux quatre coins du monde pour filmer, enregistrer et recueillir des témoignages d'initiatives, toutes plus belles les unes que les autres.




De quoi parle ce film ?

Demain est découpé en 5 grandes parties : l'agriculture, l'énergie, l'économie, la démocratie et l'éducation.

Je ne vais pas vous révéler le contenu : ce ne serait pas juste pour  le travail fourni. Certaines des initiatives ne m'étaient pas inconnues : les monnaies locales, l'agroculture, les incroyables comestibles, Pierre Rabhi et le mouvement Colibri ... Et j'en ai découvert bien d'autres.


Juste pour vous donner un avant gout, voici la bande annonce.

Qu'apporte ce documentaire et pourquoi m'a t-il tant touché ?


Premièrement, ce film est très bien documenté. Le propos s'appuie sur des chiffres qui donnent vraiment du sens, sur des initiatives vraiment nouvelles. Il est évident que Cyril Dion connait très bien son sujet et sait le faire partager de façon pédagogique, claire et logique.



Deuxièmement, ce film crée du lien. Ces initiatives prisent isolément n'ont pas forcement de sens. Certaines semblent être réalisées à petites échelles, sont expérimentales ou bien ne semblent pas avoir de lien entre elles. Mais le scénario a été fait avec une telle intelligence que tout s'emboite à merveille.

Troisièmement : la bande originale est fabuleuse. Je n'aurais pas pensé à en parlé si je n'avais pas entendu ce midi l'émission sur France Inter, La bande originale présenté par Nagui. Ce midi il recevait Fredrika Stahl qui a écrit 6 chansons pour le film. Je ne connaissais pas cette artiste, mais il est tout de même vrai que la musique d'un film fait aussi son ambiance. Et là j'ai vraiment aimé !

Quatrièmement : la lumière, les prises de vue sont belles et mettent vraiment en valeur toutes les alternatives proposées.


Mais j'arrête là de justifier. Ce film m'a tout simplement pris aux tripes. J'ai pleuré quasiment du début à la fin. Pas de tristesse, de joie.

D'une grande joie qui me dit qu'aujourd'hui les choses sont possibles, nous avons les cartes en main, qu'il suffit juste de les poser enfin sur la table pour que notre monde de Demain aient bien plus de sens, plus respectueux des hommes, de la nature, de notre unique planète. Mais surtout, que ce "Nous" n'est pas nos dirigeants, nos banquiers, les responsables des grands groupes. Non ce "Nous", c'est NOUS.


Alors c'est quand qu'on commence ?


Je ne vous ai pas convaincu : peut être eux y arriveront


vendredi 20 novembre 2015

No impact man, peut-on sauver la planète sans rendre tingue sa famille ?

Lorsque j'ai démarré ce blog, beaucoup m'ont parlé de ce livre. Et comme je suis curieuse et à la recherche de documentations pour alimenter mon cerveau en ébullition, je me suis jeté dessus !

Et bien sûr lorsque Natasha du blog Les échos verts m'a demandé si je souhaitais participer à son échodéfi « Découvrir des lectures inspirantes et engagées , je n'ai pas hésité.



Colin Beavan, écrivain historique, raconte comment, pendant une année, il a tenté de vivre, en plein centre de New York, en réduisant au maximum son empreinte écologique. Ce récit chronologique, teinté d'humour, nous entraine dans la vie d'un New Yorkais confronté à des problèmes auxquels je n'aurais même pas pensé. Il nous explique également, comment il a entrainé sa femme et sa fille dans l'histoire non sans difficulté.


Dans un premier chapitre il explique comment il est entré dans cette démarche en nous disant : "au lieu d'essayer de changer les  autres je devais d’abord me changer moi-même". Le récit du premier jour, avec la question des mouchoirs jetables, représente bien les difficultés que l'on peut rencontrer dans ce genre d'entreprise.

phase 1: réduire ses déchets  Il nous raconte comment il a réduit sa poubelle Le récit de l'expérience des couches lavables est un vrai bonheur et m'a rappelé bien des choses. Tout comme, ses premières expériences d'achats en vrac avec des bocaux.

phase 2 réduire les transport polluants  mais aussi comment il s'est brouillé avec sa mère car il ne voulait pas prendre l'avion, la réparation de son vélo pour circuler dans les rues de New York, ce qui a l'air d'être plus que périlleux, ou d'une trottinette pour sa femme.


phase 3 : une alimentation durable Là, Colin découvre les marchés de producteurs locaux, les AMAP, mais également qu'il devrait se passer de café !

phase 4 : une consommation raisonnable avec la découverte des achats d'occas, du troc ...

phase 5 : couper l'électricité. Il part à la recherche de moyens alternatifs de produire de l'électricité et se questionnent sur sa consommation d'énergie.


phase 6 : compenser le mal par le bien. Parce qu'avoir aucun impact sur l'environnement est impossible, Colin cherche des moyens de compenser par des actions à impact positif comme ramasser des ordures dans la nature, planter des arbres, participer à des actions associatives ...


En dehors de nous faire vivre cette aventure, Colin Beavan fait dans ce livre une vrai critique de notre mode de vie et plus particulièrement de la vie à New York. A l'appui de données chiffrées ou de références il explique pourquoi ces différentes étapes ont été nécessaires. Mais Colin Beavan sait le raconter avec humour ce qui rend cette lecture très facile.


Ce livre m'a aidé à réfléchir sur mon empreinte écologique, et notamment, que réduire nos déchets n'étaient qu'un des maillons. Mais je m'y suis reconnu à bien des moments ... comme quoi changer peut prendre les mêmes chemins ...

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Cet article a été publié dans le cadre de l’éco-défi « Découvrir des lectures inspirantes et engagées. » Hier, Natasha du blog Les échos verts nous présentait Insolente Veggie de Rosa B. et demain Irène du blog La Nébuleuse nous donnera son avis sur Vive l’agro-révolution française (Vincent Tardieu).  

dimanche 27 septembre 2015

World clean up 2015

L'ami d'une amie d'une amie ... bref vous voyez ... c'est ainsi que j'ai découvert PP Plastic Pickup, une association de la région nantaise.

Qu'est-ce que Plastic PickUp ?


C'est en lisant une revue scientifique que Laurent Authier découvre le 7ème continent fait de plastique (en fait, 5 zones sur les océans piégeant nos plastiques dans des vortex formés par les courants marins). Cette lecture provoque un déclic et Laurent s'est mis à ramasser des déchets présents dans la nature. Il décide alors, il y a 4 ans maintenant,  de créer une association, PP Plastic Pickup pour rendre son action personnelle plus efficace, en communicant et en fédérant.

L'association réalise 3 à 4 actions de ramassage par an : en centre ville, sur des plages et pour la première fois, sur le périphérique nantais en collaboration avec La fédération des amis de l'Erdre.

Si vous souhaitez soutenir cette association, 2 solutions :

- devenir adhérent, la cotisation est gratuite, il suffit de contacter Laurent Authier (laurent@plastiques.eu) qui vous avertira de la prochaine action.
- faire un don. PP Plastic Pickup a pour projet la construction d'une structure métallique afin de communiquer sur la présence des plastiques dans les océans.

Donc comment je me suis retrouvé embarqué dans cette affaire ?

vendredi 25 septembre 2015

Alternatiba Nantes 2015

Alternatiba, le festival des alternatives, cette année, à Nantes, s'est déroulé sur 2 jours, les 19 et 20 septembre. Un week end entier pour évoquer les alternatives possibles afin de relever le défi climatique.

Mes week-end étant très chargés (trop ?), je n'ai malheureusement pas pu assister aux conférences qui avaient lieu le samedi. Je me suis donc rattrapée le dimanche en visitant le village des alternatives : 120 porteurs d'initiatives !

Je ne vais pas vous faire un exposé de toutes ces associations, entreprises, collectifs présents. Je vous invite à les découvrir sur le site d'alternatiba Nantes.

Mais voici mes 3 coups de coeur :

vendredi 5 juin 2015

interview de Re-Bon

En début d'année, je m'étais engagé à découvrir et vous faire découvrir des initiatives intéressantes et positives.

En voici une qui me touche tout particulièrement pour ses valeurs écologiques et solidaires : Re-Bon.

Je suis outragée par le gaspillage alimentaire. C'est dans ma culture, mes parents m'ont élevé ainsi : ne prendre que ce dont j'ai besoin, finir mes repas et ne pas jeter.

Sans parler des personnes qui, encore à notre époque, ne trouvent pas forcément tous les jours de quoi se nourrir (et vraiment pas besoin d'aller bien loin), je pense que c'est un manque de respect vis à vis du travail fournis par le producteur.

Alors cela me gène d'autant plus lorsqu'il s'agit des cultivateurs eux-mêmes qui, pour des raisons souvent indépendantes de leur volonté, se voient dans l'obligation de jeter une partie de leur récolte.

Et c'est là qu'intervient Re-Bon avec ses 400 bénévoles.

 

dimanche 26 avril 2015

Un magasin zéro emballage à Nantes !

Un magasin où tout serait vendu sans emballage : le rêve pour toute personne souhaitant réduire ses déchets.  Le concept fleurit un peu partout en France :  La Recharge, à Bordeaux,  au grain près à Marseille,  épicerie zéro déchet à Orléans, Ô Bocal à Nantes ...

Mais quelle surprise d'apprendre lors de la conférence "zéro déchet" du 1er avril que la chaîne d'épicerie Day by Day allait ouvrir un magasin à Nantes.






samedi 11 avril 2015

interview de Natasha des Échos Verts

Il y a 2 mois, Natasha des Échos Verts m'a contacté pour savoir si je voulais répondre à quelques unes de ses questions dans le cadre de son Écho Défi du mois d'avril :  vers une cuisine echo-éthique et minimaliste .

Ce fut fait avec plaisir et vous pouvez retrouver cet interview sur son site.

Qu'elle a été ma motivation ?

Ne nous cachons pas : il est toujours très flatteur d'avoir ce type de demande d'une blogueuse tel que Natasha. Je suis son blog depuis quasiment le début. Ces articles me parlent très régulièrement et participent à ma réflexion.

Mais également, répondre à ses questions m'a permis de réfléchir moi-même sur ma démarche et de prendre un peu de recul pour constater à quel point j'avais changé mon mode de consommation. Il est toujours intéressant de faire le point et je pense que je ne prends jamais assez de temps pour ça.

Je vous invite donc à lire/relire cet article pour mieux comprendre mon cheminement et surtout constater qu'il faut du temps pour avancer et qu'il me reste encore un peu/beaucoup de chemin à parcourir.

Mais surtout, c'est en étant chaque jour vigilant à notre mode de consommation, qu'on avance sûrement, par petits pas et certainement sans retour en arrière.

des friandises maison

des produits ménagers écologiques

un week-end presque écoresponsable
une coupe menstruelle : ma plus belle victoire sur moi !






une cuisine simplifiée (le lieu, autant que mes recettes)

des soins simples
des gouters maison


achats au marché avec mes pots

achats sans emballage

mercredi 25 mars 2015

Le scenario zéro waste

http://lescenario.zerowastefrance.org/Un coup de cœur littéraire (mais attention, je ne suis pas critique, hein) :

Le scénario zerowaste [zéro déchet, zéro gaspillage]. Auteurs : Flore Berlingen, Laura Caniot, Delphine Lévi Alvares. Association Zero Waste France. Editions rue de l'échiquier.

Ce livre rédigé par une association : zéro waste France (ancien CNIID) nous explique : pourquoi, comment réduire ses déchets et nous invite à passer à l'action.

- Première partie : pourquoi réduire les déchets. En s'appuyant sur des statistiques, les auteurs expliquent que réduire les déchets permet de réduire les pollutions, de préserver des ressources, réduire les coûts de gestion de déchets et de dynamiser un territoire.


- Deuxième partie : comment réduire les déchets. En s’appuyant sur des expériences déjà menées de part le monde : Capannori (Italie), San Francisco (Etats-Unis), Argentona (Espagne)... Les auteurs nous proposent des solutions applicables : éco-conception, économie circulaire, consigne, vrac, abolir le jetable, le ré-emploi, le compostage ...

- troisième partie : passer à l'action. Les auteurs nous donnent des pistes pour démmarrer une démarche de réduction des déchets.


Mon avis : Ce livre est de prime abord adressé aux collectivités qui souhaitent démarrer une démarche zéro déchet/zéro gaspillage. Et ça tombe bien, puisqu'en France 48 collectivités se sont engagées à réduire leur déchet.

Dans la même optique, ce livre s'adresse également aux citoyens qui souhaitent soutenir et convaincre leur territoire de passer à l'action.

Mais aussi, ce livre est adressé à tous les septiques qui pensent encore que le sujet des déchets  n'est pas leur problème. Réduire les déchets est dans l'intérêt de tous. Cela permet de préserver notre environnement. Mais pas seulement. C'est créateur d'emploi. C'est économique pour les collectivités et pour chacun d'entre nous.

Ce livre explique comment procéder, mais surtout, que les solutions existent déjà ! Y a pu qu'à !!

dimanche 1 mars 2015

Nantes : Une zone de gratuité le samedi 7 mars

Suite à la première réunion zéro déchet Nantes, je vous avais promis de vous faire partager des évènements se déroulant dans la région.

Dominique et Gabriel sont 2 jeunes hommes pleins de ressources et qui ont décidé de bousculer nos habitudes de consommateurs. Samedi 7 mars, à Nantes, ils organisent un évènement où les objets seraient gratuits ! non pas possible ! si si.



Mais c'est eux qui en parlent le mieux :



Dominique et Gabriel, vous organisez le samedi 7 mars une zone de gratuité à Nantes. Mais au juste, qu'est ce qu'une zone de gratuité ?

La zone de gratuité, zone de don ou gratiferia, et je suppose il y a beaucoup d'autres noms, ressemble de loin un à vide grenier ou un troc géant, à cela prêt que lorsque qu'on donne un objet, la seule rétribution attendue en retour n'est ni un objet, ni de l'argent, mais juste un sourire.

La zone de gratuité se passe en plusieurs temps :
Chez vous, vous préparez ce que vous n'utilisez plus, qui peut resservir pour un autre et dont vous êtes prêt à vous séparer.
Lorsque vous arrivez sur la zone, vous donner tout, en le laissant catégorie par catégorie
Si vous voulez, vous pouvez prendre ce dont vous avez envie.

Il n'y a pas d'obligation de donner pour prendre. la seule limite, c'est d'être raisonnable et d'en laisser pour les autres.

Quel intérêt du concept ?

Déjà, cela a pour vocation de vous alléger de ce qui encombre vos placards, d'offrir une deuxième vie ou plutôt un nouveau propriétaire à vos objets.

Ensuite, cela favorise vraiment le réemploi, plus encore qu'un vide grenier. Si vous êtes intéressé par des livres, pas besoin de fouiner dans 10 stands : ici une vraie bibliothèque s'ouvre à vous.

Enfin c'est très efficace : vous êtes sûr de ne pas repartir avec vos objets ! Tout ce qui aura été donné sans être pris sera ensuite géré par la ressourcerie les ateliers du retz emploi.

Au final, ce système de "débrouille solidaire" qui pourrait paraitre anecdotique contribue à mener la réflexion sur nos modes de consommations.

Cet évènement aura lieu où et quand exactement ?

Il aura lieu dans un lieu de culture alternative nommé "les ateliers Bitche", rue Bitche. Le lieu est géré par une association "Intervention expérimentation". Le lieu est très intéressant, et nous espérons que les participants prendrons le temps de le découvrir. Si il fait beau, nous pourrons même investir le jardin.

  Arrêtde busway : cité des congrès.

13h : Installation 
14h : début des don
16h30 : Arrêt des dons
17h : Fermeture de la zone et nettoyage

Qui sont les organisateurs ?

A la base nous sommes deux particuliers, et souhaitons organiser de manière informelle cette zone de gratuité. Nous sommes chacun sensibilisé à la question de la prévention des déchets. Ensuite ce qui nous motive, c'est l'aspect convivial. Nous avions imaginé au départ de s'adresser à une trentaine de personnes, nous sommes heureux de voir que beaucoup plus se disent motivés !

Si nous sommes intéressé, comment participer ? Y a t-il une contrepartie ?

C'est simple, suivez les inscriptions sur la page facebook ou suivez ceux qui y participe. Pas vraiment de contrepartie, à part bien sûr un sourire !

Ce qui est très important : n'apportez que ce qui peut resservir et en bon état ! ce n'est pas une déchetterie !

On vous suggère de venir avec max 10kg de matériel afin d'éviter les déchargements en mode camion...

Si certains ont envie de nous donner un coup de main, nous allons avoir besoins de bénévoles le jour J pour s'assurer que la zone reste bien organisée, accueillir les participants et fabriquer des panneaux d'instructions.

Il suffit d'arriver dès 13h pour l'installation et de nous aider entre 17 et 18h.

Quel avenir pour cette journée ?

Nous allons vivre celle ci tranquillement. ensuite, nous verrons bien en fonction des rencontres que nous y ferons. Peut-être cela restera ponctuel, peut être cela se structurera.

Mais il est sûr que ce type de pratique aurait tout intérêt à se développer !

Que souhaitez vous nous dire de plus ?

On a droit déjà à dire des "merci" ?
Merci à Yann Gautreau qui a conçu le visuel pour le compte du Smictom Vals Aunis et ils nous ont permis d'utiliser gracieusement leurs visuels

Merci à l'atelier du retz emploi, à "Intervention expérimentation" qui nous font confiance.
A moi de vous dire merci Dominique et Gabriel pour votre gentillesse.
Je vous invite donc tous à vous rendre aux ateliers Bitche samedi 7 mars 2015 à 13 h. Peut-être y trouverez vous quelques objets, mais en tout cas, certainement de la bonne humeur.

vendredi 20 février 2015

découverte de producteurs : Les ruchers de l'Erdre

Cette semaine, j'avais envie de vous parler des Ruchers de L'Erdre.


Benjamin Guilbaut est installé depuis 2005 à Nort sur Erdre puis à Casson. Il pratique la transhumance pour récolter des miels de différentes floraisons : forêt, tournesol, prairie, printemps, sarrazin ....

Il produit du miel évidemment, mais aussi de la gelée royale, du pain d'épice, de l'hydromel ...

Pourquoi lui et pas un autre ?

- le prix et la qualité du miel. Nous sommes de gros mangeurs de miel, plus de 1 kg par mois. Donc un bon rapport qualité prix est indispensable.

- mais aussi, il accepte de reprendre les pots après utilisation car ça lui semble être du bon sens. Il fournit des AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne)qui lui ramène les pots. Il reprend également les bouteilles et surtout l'emballage en liège de la gelée royale.

Et moi je trouve normal de lui ramener les pots. Je pourrais les mettre au recyclage puisqu'ils sont en verre. Mais les recycler consomme beaucoup d'énergie. Réutiliser en consommera moins.

vendredi 30 janvier 2015

retour du marché et découverte du crémier

Comme promis, partons à la découverte de producteur/artisan acceptant mes petits pots.

Aujourd'hui, je me suis attaqué au crémier sur le marché. Au sens figuré, évidemment !

mercredi 28 janvier 2015

rencontre avec le groupe Zéro Déchet Nantes

il y a 2 mois environ un groupe zéro déchet (les écolos bio zéro déchet) est né sur Facebook. Nous sommes actuellement plus de 2177 adhérents. Assez rapidement l'envie de se voir dans la vrai vie a émergé et des listes par ville se sont créées. C'est ainsi qu'est né le groupe zéro déchet Nantes et qu'une première réunion a été organisé.


C'est la force des réseaux sociaux. Ils permettent à des personnes muent par les mêmes envies de se rencontrer. Mais cela n'a de sens que si le groupe virtuel devient réel. Car c'est là qu'est la Vie.

Dès qu'un évènement c'est organisé, je m'y suis inscrite trop heureuse de constater que je n'étais pas la seule à avoir ces préoccupations.


Bon pour être honnête, hier à 18h30, je n'en menais pas large. Qui allais-je rencontrer ? Quels sont ces hurluberlus, qui comme moi, aspiraient à une vie sans déchet ?  J'avais tout simplement, le trac, comme une jeune fille qui allait à son premier rendez-vous pris sur internet ... (chose qui ne mettait encore jamais arrivé : comme quoi le zéro déchet vous fait faire pleins de découvertes ...)

Nantes, je m'y rends rarement. Donc consultation de plan sur internet pour le trajet, recherche de place pour se garer, et il y a encore bien du monde à 20h à Nantes : quel galère !

Le rendez-vous avait lieu dans un bar le Flesselles : un lieu bien sympa du reste.

Me voici poussant la porte, scrutant la salle et rien qui ne ressemble à un groupe : nous devions être une vingtaine. Pas de signe distinctif prévu, genre une rose accrochée à gauche ou pochette verte ...  Et voilà donc, qu'il faut que je demande au tenancier du bar, pas simple pour une fille bien réservée :
- "bonjour, j'ai rendez vous avec des personnes, heu..., un groupe, heu..., mais je sais pas où ils sont ..."
- "Le groupe zéro déchet ? c'est à l'étage".

Ouf j'étais au bon endroit ...

A l'étage, je découvre  le groupe. Je suis en retard. Mais pas grave : le cercle s’agrandit et je me suis sentie à l'aise tout de suite. Ce qui n'est pas toujours le cas.

Un tour de table pour se présenter, puis des petits groupes se forment pour s'échanger des astuces, impressions, adresses ... Et les 2 heures sont passées comme un claquement de doigts.

Quelles sont donc mes premières impressions :

- Qu'est ce que ça fait du bien de ne pas se sentir seule !!!!! Je savais que je ne l'étais pas. Mais là, je voyais des personnes en chair et en os. De tout âge. De toutes origines. Avec pour seules envies finalement de redonner un peu de sens à nos vies.

- Je sens que je vais découvrir pleins d'évènements sur Nantes enrichissant avec des personnes passionnées. J'ai vraiment hâte de voir tout ça. Je relayerais les infos sur la page facebook.

-  mais surtout, les échanges ont été riches, chaleureux et bienveillants : et ça, ça fait vraiment du bien. Pouvoir parler de ce sujet, sans se sentir sur la défensive parce qu'on sent qu'on dérange, qu'on bouscule ou parfois qu'on ennuie. J'ai vraiment sentie une énergie positive avec plein d'entrain et d'envie. J'ai juste une petite crainte que ça parte un peu dans tous les sens ... Mais ça l'avenir nous le dira.

- Par contre 2 heures c'est vraiment trop courts ! Je n'ai pas pu parler à tous. Je n'ai pas retenu le nom de tous. Ce qui est très frustrant.



C'est quand qu'on se revoit ?








mardi 30 décembre 2014

la vie rêvée de la Clarinet Verte

En juillet dernier, le ministère de l'écologie lançait un appel à projet "zéro déchet/zéro gaspi".

Cet appel à projet avait pour but de sélectionner 20 territoires représentés par des collectivités s'engageant dans une démarche de réduction des déchets. J'avais suivi ce sujet avec attention. Mais j'avais peu d'espoir d'être concernée : 20 territoires, cela allait certainement se réduire à de grandes agglomérations et encore pas toutes ... Peut être Nantes qui sait ?

mercredi 29 octobre 2014

Le Grand Débordement


http://www.ruedelechiquier.net/lespetitsruisseaux/46-le-grand-debordement.html 
Le Grand Débordement
Pourquoi les déchets nous envahissent, comment les réduire
Pascal de Rauglaudre, Élodie Fradet, Annick Lacout
préface de Bruno Genty

Editions Rue de l'echiquier






Je viens de terminer ce livre emprunté à ma bibliothèque : à lire absolument!

Ce livre est très instructif pour tous ceux qui se posent des questions sur le devenir de ce qu'il jette, mais également pour tout ceux qui ne veulent pas y penser.